Archives mensuelles : septembre 2014

ACTIFS et RETRAITES: PAS DE TERGIVERSATIONS AGISSONS LE 30 SEPTEMBRE

Manifestation

Le 30 septembre 2014

Devant la Préfecture de région
5 rue Leblanc Paris 15e

 En face de l’hôpital Pompidou – RER Bd Victor – métro Balard

 

à 14 h 30 où une délégation sera reçue.


Ensuite MANIFESTATIONjusqu’à France Télévision

Exigeons:

–          Un rattrapage immédiat de 300 € par mois pour tous les retraités.

–          La revalorisation des pensions et des retraites complémentaires au 1er janvier indexées sur les salaires moyens

–          Le minimum retraite égale au Smic que la CGT revendique à 1700€ brut pour une carrière complète.

–         Le relèvement des pensions de reversion à 75% de la retraite initiale

–         Le rétablissement de la 1/2 part pour le calcul de l’impôt sur le revenu.retraites_CGT

MOBILISONS, NOUS : PROTECTION SOCIALE, EMPLOIS, SALAIRES…

L’Union Départementale CGT 95 appelle :

 tous lesmilitants,

les syndiqués, les salariés, actifs ou privés d’emploi,les retraités à se mobiliser :

les 30 septembre et 16 octobre 2014

 tous les salariés à participer massivement à

toutes les élections du public comme du privée notamment celledu

4 décembre 2014.

Tous ensemble,

dans toutes les formes d’actions, par la grève et par le vote,

imposons des négociations sur nos revendications..                                                                                                     tract UD mobilisations sept oct 2014 ici

L’Union Syndicale des Retraités CGT du Val d’Oise enfin reçue par le préfet

Envisagée depuis 8 février 2014, il aura fallu une manifestation sur le parvis de la Préfecture et un courrier de rappel pour que le 3 septembre dernier, une délégation USR CGT ait été enfin reçue par le Préfet.

La CGT y a notamment défendu ses revendications :

 

  • Un rattrapage immédiat du pouvoir d’achat de 300 euros par mois pour tous les retraités,
  • Le retour à la revalorisation annuelle des pensions du secteur public et privé (CNAV et complémentaire) au 1er janvier 2014 avec indexation sur le salaire moyen.
  • Un minimum de pension égal au SMIC que nous revendiquons à 1 700€.
  • Le relèvement des pensions de reversion à 75% de la retraite initiale.
  • Le rétablissement des remboursements à 80% de l’assurance maladie et la suppression des dépassements d’honoraires.
  • La prise en charge de la perte d’autonomie par la Sécurité Sociale avec financement au niveau des besoins, quel que soit l’âge du patient.
  • Le développement des hôpitaux publics et des centres de santé de proximité à partir des besoins de la population.
  • La construction de maisons de retraites publiques avec des tarifs accessibles à tous.
  • Le rétablissement de la demi-part pour enfant accordée aux veuves et veufs dans le calcul de l’impôt sur le revenu.
  • L’abrogation des augmentations de la TVA du 1er janvier 2014.
  • Le renforcement et maintien de tous services publics de proximité.
  • Une carte de transport à tarif réduit sur toute l’Ile de France pour tous les retraités.
  • L’instauration de tarifs réduits pour tout ce qui touche à la culture (musées, sports, cinéma, théâtre, etc…) pour rompre l’isolement des retraités.

 

Notre entrevue avec le préfet, qui a duré prés de 2 heures, nous a permis de débattre longuement sur la situation réelle des retraités, leurs besoins et de leurs revendications. Nous avons également souligné que les retraités étaient des citoyens à part entière et que le niveau de leurs pensions ne pouvait être en aucun cas une variable d’ajustement pour faire baisser le salaire total des actifs comme s’empresse de le faire le gouvernement actuel à la demande du Medef.

 

L’ensemble de nos revendications ont été remises par écrit au préfet, qui devrait nous répondre prochainement.

 

Sans attendre, comme dans toute la France à l’appel de la CGT, FO, SOLIDAIRE, FSU, CGC, UNRPA, LSR, FGR, CFTC,… l’USR CGT du Val d’Oise invite tous les retraités à agir dans l’unité, le mardi 30 septembre, afin de défendre leurs conditions d’existence.

 

Cergy, le 3 septembre 2014

 

 

le 30 septembre pour les pensions tous dans l’action

Un peu partout en France, la préparation du 30 septembre se construit à la suite de la grande journée du 3 juin qui a vu des dizaines de milliers de retraités monter sur paris pour dire leur colère, exiger le respect de leur dignité.

« Nous ne sommes pas de privilégiés, nous avons travaillé, cotisé». Nous refusons l’amputation de notre pouvoir d’achat. Nous exigeons l’ouverture immédiate de négociations.

Actuellement de nombreuses rencontres ont lieu entre les organisations, associations de retraités qui ont réussi le 3 juin. L’objectif de cette journée dire la colère, les exigences au gouvernement, au MEDEF. Des rassemblements, manifestations sont déjà programmées en direction des préfectures, du patronat local.

Nos pensions sont bloquées, mais en plus nous devons faire face aux hausses d’impôts, avec la suppression de la ½ part fiscale aux veufs et veuves ou divorcés qui ont élevé au moins un enfant, mais surtout avec la prise en compte dans l’impôt sur le revenu de la majoration familiale pour les personnes ayant au moins trois enfants de 10 % sur la pension, jusqu’ici défiscalisée. 3,8 millions de retraités verront cette année, une augmentation de leur revenu imposable. Et ceux qui étaient jusqu’à présent non imposable ne bénéficieront plus, en 2015, du taux réduit de CSG de 3,8 %.image_30_sept (1)  tract retraites 30 sept 2014 ICI

RENTRÉE 2014 C’EST PAS FINI !!!

rentrée

C’est la rentrée et cette année la réforme des rythmes scolaires doit être mise en œuvre dans la totalité des écoles. 
Si les mobilisations des enseignants, des personnels territoriaux ou des salariés du secteur associatif, comme celles de nombreux parents d’élèves ont contraint le gouvernement à aménager cette réforme si difficilement applicable, les modifications apportées par le ministère ne changent rien au fond et n’améliorent ni les conditions d’apprentissage des élèves ni les conditions de travail des personnels.

La marge de manœuvre laissée aux commune va non seulement mettre en difficulté de nombreuses localités mais va aussi continuer à creuser les inégalités territoriales et sociales.

L’absence de cadrage national sur des horaires précis aura comme conséquences des organisations différentes d’une commune à l’autre alors que de nombreux enseignants ont un poste fractionné sur plusieurs communes.

En fin de compte, cette réforme ne diminue pas vraiment le temps de présence des élèves dans les écoles, c’est plutôt une décharge d’une partie des responsabilités de l’État vers les collectivités locale en opérant un transfert du scolaire vers le périscolaire.

A la CGT, nous restons persuadés que réformer les rythmes de vie des enfants ne peut se résumer à modifier le nombre de jours hebdomadaires de scolarité ou à une simple ventilation des ces horaires dans la semaine. La CGT propose une réflexion globale avec l’ensemble des acteurs de l’École.

Posons-nous les véritables questions sur les causes de la fatigue ainsi que sur le traitement de la difficulté scolaire chez les élèves.
Attaquons nous à la question des classes surchargées, à la question des temps globaux d’accueil en collectivité, à la qualification des salariés et au respect de leurs conditions de travail, à la qualité des locaux souvent mal adaptés aux activités proposées.
Exigeons des réseaux d’aide aux élèves en difficultés, des RASED, sur l’ensemble du territoire afin que les élèves soient aidés par de vrais professionnels sur le temps de classe.

Surtout, comment prétendre modifier le rythme de vie des élèves sans réfléchir à celui des parents, soumis de plus en plus à la précarisation de leurs conditions d’existence et de travail ? Certain sont contraints de travailler le soir jusqu’à 22H ou le dimanche pour améliorer les revenus du foyer.

La suppression du mercredi matin ne peut se faire sans une large concertation car elle a un impact direct sur le temps dédié à toutes les activités éducatives, sportives, culturelles, et donc sur tous les personnels de ces secteurs.

On comprend bien que cette question traverse l’ensemble de la société et ne concerne pas seulement les parents ou les enseignants.

Nous pouvons toutes et tous, professionnels de l’éducation et des collectivités territoriales, parents d’élèves peser dans les instances de l’École, mais aussi dans la société en général pour que l’École retrouve ses missions.

Des missions qui doivent garantir à tout citoyen l’acquisition d’une culture commune lui permettant d’être pleinement femme ou homme émancipé, citoyen et travailleur. Ceci inclue l’accès à un 1er niveau de qualification professionnel. Ce sont là les missions d’un véritable service public de l’éducation.

La CGT appelle tous les agents publics, acteurs de l’école et des collectivités, titulaires et contractuels à utiliser leur bulletin de vote CGT le 4 décembre prochain pour donner du poids à leurs revendications sur ce sujet des rythmes scolaires comme sur tout ce qui touche à leurs emplois, leurs missions et leurs salaires.