Motion soutien grève RADIO FRANCE

A Madame Fleur PELLERIN

Ministre de la culture et de la communication

MOTION DE SOUTIEN A LA LUTTE

 Des salariés de Radio France

Les salariés de Radio France,  sont mobilisés depuis près de 28 jours pour la défense de leur service public, la préservation de leurs emplois et de la maison de la radio, leurs libertés journalistiques.

L’asphyxie budgétaire, l’externalisation des activités, la restructuration de leur outil de travail, tout cela en raison d’un déficit artificiellement créé, sans aucune compensation de l’État actionnaire, montre bien la volonté du gouvernement de brader cet espace de démocratie au profit de groupes  médiatiques  privés et  d’un lissage de l’information et de la culture par le bas.

La médiation n’a pas permis de déboucher sur un accord prenant en compte les revendications du personnel et les discours rassurants de la ministre ou le chantage à la reprise du travail ne changent rien à cette situation inadmissible de pourrissement de ce conflit.

Nous exigeons que le médiateur continue son intervention sans « chantage à la reprise du travail » en prenant en compte leurs revendications pour sortir de cette situation de dialogue de sourd.

Les salariés et leurs familles sont victimes, chaque jour, de la crise du capitalisme ultralibéral et de ses conséquences (PSE, licenciements économiques, ruptures conventionnelles, précarité, suppressions d’emplois, suicides, burn-out, risques psychosociaux, stress, temps partiel, intérim, pouvoir d’achat en berne  etc…).

Le point commun de toutes les luttes, c’est la mauvaise répartition des richesses. Cette politique d’austérité, plonge ses racines dans les volontés d’imposer dans toute l’Europe une politique économique qui tourne le dos à la croissance, à l’emploi, au progrès et au bien-être des peuples.

220 milliards de cadeaux déjà consentis aux entreprises sans aucun retour notable sur l’emploi, les salaires…    Et rien pour les salariés qui font fonctionner tous les jours notre pays, c’est inadmissible !

Il est temps de répondre aux revendications légitimes des salariés en termes d’emplois, de salaire, de protection sociale de service public de qualité et de proximité.

L’UD CGT du Val d’Oise soutient sans réserve la lutte de nos camarades de Radio France.

Nous exigeons que le médiateur poursuive son intervention sans « chantage à la reprise du travail » en prenant en compte leurs légitimes revendications afin de sortir rapidement de cette situation de blocage et renouer les fils d’un dialogue social responsable et constructif.

 

 

9 avril un succès retentissant qui prépare d’autres mobilisations

Le 9 avril, on a recensé plus de 300 000 salariés, actifs, jeunes et retraités, privés d’emploi, dans les 86 rassemblements et manifestations en province et à la manifestation nationale à Paris. Dans la capitale, plus de 120 000 manifestants ont convergé durant tout l’après midi tandis que tombaient les chiffres de participation dans des villes comme Marseille (45 000), Bordeaux (10 000), Nancy et Nîmes (5 000), Digne (1 000)…

Cette mobilisation appelle des suites  dé maintenant ! préparons tous ensemble un très grand 1er mai 2015…

 

L’UD appelle l’ensemble de ses syndiqués à venir nombreux soutenir les salariés de Carrefour Market à Taverny en lutte le 4 avril 2015 de 9 h à 12 h

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Suite aux Négociations Annuelles Obligatoires, en réaction aux propositions inacceptables de la direction Carrefour et à l’accord signé par les autres organisations syndicales

(à savoir des augmentations de salaires de 0.5 à 0.7 % soit 24 à 33 cts, l’équivalant d’une demi-baguette Carrefour par jour),

les camarades des magasins Carrefour Market sont en lutte depuis le 6 février 2015.

Ils ont décidé de lancer « les week-ends de la colère ».

Chaque week end, chaque région cible un ou plusieur(s) magasin(s) sur lesquels des salariés se regroupent pour débrayer et faire signer des pétitions aux clients.

 Samedi 4 avril 2015  il y aura une action au

Carrefour Market de Taverny,

180 route d’Herblay 95150 TAVERNY.

 Les syndiqué(e)s CGT réclament l’ouverture d’une négociation afin de renégocier des revalorisations de salaires et les mêmes acquis sociaux que les salariés des hypermarchés Carrefour.

Les syndiqué(e) CGT de Carrefour Market appellent tous les camarades des autres entreprises qui le peuvent,

les UL et  l’UD à venir les soutenir de 9h à 12h devant le magasin.

Merci à tous ceux qui pourront venir aider en attendant de se retrouver le 9 avril.

 

 

le 9 avril sonnons leur les cloches+ affiches « retro »!!!

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Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent tous les salarié-es, les retraité-e-s et les privé-e-s d’emplois, du privé et du public à l’action et à la grève le 9 avril prochain avec une grande manifestation nationale à Paris et en région.

Continuer la lecture de le 9 avril sonnons leur les cloches+ affiches « retro »!!!

La phrase philosophique de la semaine by Laurent BERGER !

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Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de lundi qu' »il n’y a pas d’austérité en France ».
La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.
« Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.
« La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT.
A une semaine du premier tour des départementales, M. Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ».

Portes ouvertes à l’union locale Cergy-Pontoise : une CGT proche, pour tous les salariés

Les locaux sentent encore la peinture fraîche et les militants CGT de Saint-Ouen l’Aumône qui se pressent ce vendredi 13 mars dans la salle commune de l’antenne de zone de l’union locale CGT de Cergy-Pontoise ont le sourire aux lèvres.

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http://mm1.cgt.fr/cgt/Union%20locale%20CGT%20Cergy.flv
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Ce midi, ils ont ouvert les portes du 6 bis rue de la Chapelle aux quelques 15000 salariés qui travaillent sur la localité de Saint-Ouen-l’Aumône et ses trois zones industrielles (Vert Galant, Béthunes, Epluches). Quelques 6000 cartons d’invitations ont été distribués dans les syndicats que rassemble cette antenne de zone de la grande Union locale de Cergy-Pontoise.
« L’idée, c’est de susciter l’intérêt des salariés à venir discuter de tout ce qui les préoccupe au travail », explique Meïssa Allal, la secrétaire générale de l’UL de Cergy-Pontoise (également dirigeante nationale de la CGT). « Bien sûr, il y a les questions de contrat de travail, le paiement des heures supplémentaires, le besoin de connaître sa convention collective et d’une manière générale toutes les questions juridiques, mais au delà, toutes les questions revendicatives qui nécessitent l’appui et la solidarité interprofessionnelle de la CGT. Et les sujets ne manquent pas sur ce bassin économique : problèmes de transport en commun, de restauration collective, de services… Et puis les questions d’emploi, de salaires, de conditions de travail. »

Parmi les visiteurs de ces portes ouvertes, nous avons croisés, Abdellah, Maria, Anand, qui ont en commun d’être syndiqués depuis quelques années et qui, grâce au soutien logistique, l’appui juridique, la solidarité active, la formation syndicale, la proximité ont fait le pas de se syndiquer, de construire des revendications avec leurs collègues, de mener des conflits. Ainsi dans une période récente, la zone de Saint-Ouen l’Aumône a par exemple été le théâtre d’un long et dur conflit social dans les entrepôts frigorifiques Stef. Salariés venus des quatre coins du monde, ils sont devenus des délégués syndicaux, des militants reconnus par leurs collègues. Dans certains cas, cette irruption du fait syndical dans leurs entreprises a créé un véritable appel d’air qui se traduit par la syndicalisation, la création de bases nouvelles, des succès électoraux qui viennent souvent couronner des succès revendicatifs jadis inespérés.
Aujourd’hui, comme l’explique Olivier, l’un des animateurs de cette UL, syndiqué CGT de l’enseignement, « nous nous posons la question d’autres formes d’organisation pour coller aux réalités des entreprises et du salariat. Nous ne pouvons plus nous borner au modèle traditionnel « une entreprise, un syndicat » qui ne permet pas dans de nombreux cas, d’avoir une vie syndicale réelle. Que proposons nous à tous ces syndiqués isolés ? » les militants réfléchissent notamment à des syndicats de branches d’activité comme dans le nettoyage par exemple.
Grâce à cette antenne de zone, l’UL de Cergy-Pontoise, se donne les moyens d’être plus proche des salariés et s’est fixée dans son dernier congrès, l’ambition d’atteindre les 3000 syndiqués.

MM1.CGT.FR