L’Union Syndicale des Retraités CGT du Val d’Oise enfin reçue par le préfet

Envisagée depuis 8 février 2014, il aura fallu une manifestation sur le parvis de la Préfecture et un courrier de rappel pour que le 3 septembre dernier, une délégation USR CGT ait été enfin reçue par le Préfet.

La CGT y a notamment défendu ses revendications :

 

  • Un rattrapage immédiat du pouvoir d’achat de 300 euros par mois pour tous les retraités,
  • Le retour à la revalorisation annuelle des pensions du secteur public et privé (CNAV et complémentaire) au 1er janvier 2014 avec indexation sur le salaire moyen.
  • Un minimum de pension égal au SMIC que nous revendiquons à 1 700€.
  • Le relèvement des pensions de reversion à 75% de la retraite initiale.
  • Le rétablissement des remboursements à 80% de l’assurance maladie et la suppression des dépassements d’honoraires.
  • La prise en charge de la perte d’autonomie par la Sécurité Sociale avec financement au niveau des besoins, quel que soit l’âge du patient.
  • Le développement des hôpitaux publics et des centres de santé de proximité à partir des besoins de la population.
  • La construction de maisons de retraites publiques avec des tarifs accessibles à tous.
  • Le rétablissement de la demi-part pour enfant accordée aux veuves et veufs dans le calcul de l’impôt sur le revenu.
  • L’abrogation des augmentations de la TVA du 1er janvier 2014.
  • Le renforcement et maintien de tous services publics de proximité.
  • Une carte de transport à tarif réduit sur toute l’Ile de France pour tous les retraités.
  • L’instauration de tarifs réduits pour tout ce qui touche à la culture (musées, sports, cinéma, théâtre, etc…) pour rompre l’isolement des retraités.

 

Notre entrevue avec le préfet, qui a duré prés de 2 heures, nous a permis de débattre longuement sur la situation réelle des retraités, leurs besoins et de leurs revendications. Nous avons également souligné que les retraités étaient des citoyens à part entière et que le niveau de leurs pensions ne pouvait être en aucun cas une variable d’ajustement pour faire baisser le salaire total des actifs comme s’empresse de le faire le gouvernement actuel à la demande du Medef.

 

L’ensemble de nos revendications ont été remises par écrit au préfet, qui devrait nous répondre prochainement.

 

Sans attendre, comme dans toute la France à l’appel de la CGT, FO, SOLIDAIRE, FSU, CGC, UNRPA, LSR, FGR, CFTC,… l’USR CGT du Val d’Oise invite tous les retraités à agir dans l’unité, le mardi 30 septembre, afin de défendre leurs conditions d’existence.

 

Cergy, le 3 septembre 2014

 

 

le 30 septembre pour les pensions tous dans l’action

Un peu partout en France, la préparation du 30 septembre se construit à la suite de la grande journée du 3 juin qui a vu des dizaines de milliers de retraités monter sur paris pour dire leur colère, exiger le respect de leur dignité.

« Nous ne sommes pas de privilégiés, nous avons travaillé, cotisé». Nous refusons l’amputation de notre pouvoir d’achat. Nous exigeons l’ouverture immédiate de négociations.

Actuellement de nombreuses rencontres ont lieu entre les organisations, associations de retraités qui ont réussi le 3 juin. L’objectif de cette journée dire la colère, les exigences au gouvernement, au MEDEF. Des rassemblements, manifestations sont déjà programmées en direction des préfectures, du patronat local.

Nos pensions sont bloquées, mais en plus nous devons faire face aux hausses d’impôts, avec la suppression de la ½ part fiscale aux veufs et veuves ou divorcés qui ont élevé au moins un enfant, mais surtout avec la prise en compte dans l’impôt sur le revenu de la majoration familiale pour les personnes ayant au moins trois enfants de 10 % sur la pension, jusqu’ici défiscalisée. 3,8 millions de retraités verront cette année, une augmentation de leur revenu imposable. Et ceux qui étaient jusqu’à présent non imposable ne bénéficieront plus, en 2015, du taux réduit de CSG de 3,8 %.image_30_sept (1)  tract retraites 30 sept 2014 ICI

RENTRÉE 2014 C’EST PAS FINI !!!

rentrée

C’est la rentrée et cette année la réforme des rythmes scolaires doit être mise en œuvre dans la totalité des écoles. 
Si les mobilisations des enseignants, des personnels territoriaux ou des salariés du secteur associatif, comme celles de nombreux parents d’élèves ont contraint le gouvernement à aménager cette réforme si difficilement applicable, les modifications apportées par le ministère ne changent rien au fond et n’améliorent ni les conditions d’apprentissage des élèves ni les conditions de travail des personnels.

La marge de manœuvre laissée aux commune va non seulement mettre en difficulté de nombreuses localités mais va aussi continuer à creuser les inégalités territoriales et sociales.

L’absence de cadrage national sur des horaires précis aura comme conséquences des organisations différentes d’une commune à l’autre alors que de nombreux enseignants ont un poste fractionné sur plusieurs communes.

En fin de compte, cette réforme ne diminue pas vraiment le temps de présence des élèves dans les écoles, c’est plutôt une décharge d’une partie des responsabilités de l’État vers les collectivités locale en opérant un transfert du scolaire vers le périscolaire.

A la CGT, nous restons persuadés que réformer les rythmes de vie des enfants ne peut se résumer à modifier le nombre de jours hebdomadaires de scolarité ou à une simple ventilation des ces horaires dans la semaine. La CGT propose une réflexion globale avec l’ensemble des acteurs de l’École.

Posons-nous les véritables questions sur les causes de la fatigue ainsi que sur le traitement de la difficulté scolaire chez les élèves.
Attaquons nous à la question des classes surchargées, à la question des temps globaux d’accueil en collectivité, à la qualification des salariés et au respect de leurs conditions de travail, à la qualité des locaux souvent mal adaptés aux activités proposées.
Exigeons des réseaux d’aide aux élèves en difficultés, des RASED, sur l’ensemble du territoire afin que les élèves soient aidés par de vrais professionnels sur le temps de classe.

Surtout, comment prétendre modifier le rythme de vie des élèves sans réfléchir à celui des parents, soumis de plus en plus à la précarisation de leurs conditions d’existence et de travail ? Certain sont contraints de travailler le soir jusqu’à 22H ou le dimanche pour améliorer les revenus du foyer.

La suppression du mercredi matin ne peut se faire sans une large concertation car elle a un impact direct sur le temps dédié à toutes les activités éducatives, sportives, culturelles, et donc sur tous les personnels de ces secteurs.

On comprend bien que cette question traverse l’ensemble de la société et ne concerne pas seulement les parents ou les enseignants.

Nous pouvons toutes et tous, professionnels de l’éducation et des collectivités territoriales, parents d’élèves peser dans les instances de l’École, mais aussi dans la société en général pour que l’École retrouve ses missions.

Des missions qui doivent garantir à tout citoyen l’acquisition d’une culture commune lui permettant d’être pleinement femme ou homme émancipé, citoyen et travailleur. Ceci inclue l’accès à un 1er niveau de qualification professionnel. Ce sont là les missions d’un véritable service public de l’éducation.

La CGT appelle tous les agents publics, acteurs de l’école et des collectivités, titulaires et contractuels à utiliser leur bulletin de vote CGT le 4 décembre prochain pour donner du poids à leurs revendications sur ce sujet des rythmes scolaires comme sur tout ce qui touche à leurs emplois, leurs missions et leurs salaires.

 

 

Garges les Gonesse : Victoire de la CGT contre le contrôle biométrique des agents

 

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Suite au premier recours au Tribunal Administratif où la décision avait été défavorable pour les agents, nous avons fait un recours devant la Cour Administrative d’appel de Versailles.

 

La cour Administrative d’appel de Versailles conclu à l’annulation des sanctions à l’encontre des agents qui refusaient « l’enrôlement du gabarit de leurs doigts ». Ce dispositif mis en place dans notre commune en 2010 a depuis le 23 octobre 2012 été récusé par la CNIL (Commission Nationale de l’informatique et des libertés) qui considère la biométrie comme un moyen disproportionné pour le contrôle des horaires de travail. Nous rappelons que dans le monde du travail, le système biométrique devra être arrêté en 2017.

 

Le tribunal en annulant les sanctions infligées à nos 7 camarades valide notre engagement syndical. C’est bien sur le fond et dans la forme que notre implication était justifiée.

 

Par le biais de Monsieur Cordonnier, Monsieur le Maire s’est engagé à respecter et élargir à tous les agents ayant refusé la biométrie. Les salaires retenus seront restitués. Cette décision solde définitivement le volet financier et rétablie dans leurs droits les agents concernés.

 

Lors du même entretien, nous avons réaffirmé notre revendication visant à supprimer le système biométrique. Nous pensons que le moment est opportun, sans vainqueur, ni vaincu de réexaminer à la lumière des arbitrages rendus, un dispositif qui a généré et cristallisé un climat détestable dans notre commune.

 

C’est aussi l’occasion de renouer un véritable dialogue social.

 

VICTOIRE DES SALARIES DE FLEXCITE

Au bout de 3 semaines de grève, les salariés de FlexCité (Pam95 et Accès95), filiale de la RATP, ont enfin abouti à un accord avec leur direction.

Celui-ci porte essentiellement sur les conditions de travail et le respect du cahier des charges de cette délégation de service public du Conseil Général, notamment en matière de sécurité.

Ils ont également obtenu une revalorisation de leur salaire.

 

Malgré les pressions et les manœuvres de division de la direction, les salariés sont restés unis et déterminés tout au long de ce conflit dont le taux de gréviste a été de plus de 95 % pour une réelle prise en considération des conditions de transport des personnes fragilisées à mobilité réduite.

 

Leur mobilisation a reçu le soutien des camarades de la CGT RATP,  de la CGT FlexCité 94, de l’ensemble des camarades CGT du Val d’Oise, des élus du PCF et de la fédération 95 du PCF.

L’UL CGT de Montigny sera vigilante au côté des délégués PAM95 et Accès95 au respect et à l’application de l’accord.Taverny-greve

LES FEMMES DE CHAMBRES FONT LE MENAGE DANS LEUR CONTRAT

Les salariés de la société GM Service, qui sont en charges des hôtels Première Classe et Campaniles de St Witz, se sont mobilisés pour réclamer de meilleures conditions de travail

 

Après moins d’une semaine de grève, la direction a négocié et signé un protocole d’accord de fin de conflit

Mise en place de planning fixe

Les 11 grévistes ont vus leur contrat revalorisé de 25 H mensuel en plus

Aucune pénalité financière suite aux retards causés par les taxis

Paiement de 50% des jours de grèves

 

Pour cette première initiative, les salariés ont plus que bien avancé

Nous leurs souhaitons bon courage20140715_095947

intervention UD conflit PAM95/ FLEXCITE

 

Cergy, le 7 juillet 2014

Monsieur le Président du Conseil Général du Val d’Oise

et Mesdames messieurs les élu-e-s Territoriaux du Conseil Général

 Objet : Conflit social PAM95/FLEXITE

Monsieur le Président,Mesdames et Messieurs les élu-e-s,

Depuis le 25 juin 2014, les chauffeurs de l’entreprise FLEXITE et de la PAM95 sont en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et les déficits organisationnels dégradant le service rendu aux usagers.

Dans l’article du Parisien du Val d’Oise du samedi 5 juillet 2014,  les déclarations du Conseil Général se cantonnent à un argumentaire purement « comptable » en demandant, entre autre, la mise en place d’un service de sous-traitance pour que l’activité reprenne.

Notre Union Départementale s’insurge contre cette déclaration irréfléchie et irresponsable.

Votre simple demande de relance de ce service de professionnels par des taxis privés de remplacement sans remédier aux causes profondes du problème est intolérable surtout que la responsabilité du Conseil Général est largement engagée en sa qualité de donneur d’ordres !

Notre département souffre d’un manque chronique de structures et de moyens adaptés pour les personnes handicapées  ce que dénoncent à travers leur profession, nos collègues actuellement en grève.

La mise en place d’une sous-traitance, pendant leur conflit s’apparente à une violation du droit de grève et à une attaque programmée des conséquence immédiates  de ce conflit et non aux causes profondes d’une politique de transport bradée et peu ambitieuse.

Par la présente, nous exigeons que le Conseil Général du Val d’Oise cesse immédiatement de se dédouaner de ses responsabilités et pèse de tout son poids :

-          Pour l’ouverture de réelles négociations sur la base des revendications des personnels,

-          Pour que ces chauffeurs puissent effectuer leurs missions dans de bonnes conditions

-          Pour que le transport des usagers à mobilité réduite sur le Val d’Oise devienne un véritable service de qualité de proximité respectant toutes les conditions de sécurité.

La grève est toujours une conséquence ultime d’un manque de dialogue et de prise en compte des besoins réels. Les grévistes ne sont ni des « saboteurs » ni des « preneurs d’otages », ni de « simples outils jetables » à remplacer sommairement  pour camoufler la réalité, Nous restons dans l’attente de vos  prochaines interventions qui nous l’espérons, seront plus constructives. Recevez, Monsieur le Président et Mesdames Messieurs les Conseillers, l’expression de notre parfaite considération.

VICTOIRE !!! les STEF réintégrés

Aujourd’hui mardi 1er juillet

Victoire au conseil des prud’ hommes de Pontoise

10 salariés du groupe STEF licenciés pour faits de grève ont été réintégrés !!!

La CGT ne lâchera jamais sur les questions de libertés syndicales

Les syndicaliste ne sont pas des voyous !!!

Nos revendications sont légitimes continuons le combat…

(voir communiqué en pièce jointe)ob_a73441_voyousVictoire Communiqué réintégration des 10 salariés de STEF PDF