La phrase philosophique de la semaine by Laurent BERGER !

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Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de lundi qu' »il n’y a pas d’austérité en France ».
La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.
« Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.
« La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT.
A une semaine du premier tour des départementales, M. Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ».

Portes ouvertes à l’union locale Cergy-Pontoise : une CGT proche, pour tous les salariés

Les locaux sentent encore la peinture fraîche et les militants CGT de Saint-Ouen l’Aumône qui se pressent ce vendredi 13 mars dans la salle commune de l’antenne de zone de l’union locale CGT de Cergy-Pontoise ont le sourire aux lèvres.

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Ce midi, ils ont ouvert les portes du 6 bis rue de la Chapelle aux quelques 15000 salariés qui travaillent sur la localité de Saint-Ouen-l’Aumône et ses trois zones industrielles (Vert Galant, Béthunes, Epluches). Quelques 6000 cartons d’invitations ont été distribués dans les syndicats que rassemble cette antenne de zone de la grande Union locale de Cergy-Pontoise.
« L’idée, c’est de susciter l’intérêt des salariés à venir discuter de tout ce qui les préoccupe au travail », explique Meïssa Allal, la secrétaire générale de l’UL de Cergy-Pontoise (également dirigeante nationale de la CGT). « Bien sûr, il y a les questions de contrat de travail, le paiement des heures supplémentaires, le besoin de connaître sa convention collective et d’une manière générale toutes les questions juridiques, mais au delà, toutes les questions revendicatives qui nécessitent l’appui et la solidarité interprofessionnelle de la CGT. Et les sujets ne manquent pas sur ce bassin économique : problèmes de transport en commun, de restauration collective, de services… Et puis les questions d’emploi, de salaires, de conditions de travail. »

Parmi les visiteurs de ces portes ouvertes, nous avons croisés, Abdellah, Maria, Anand, qui ont en commun d’être syndiqués depuis quelques années et qui, grâce au soutien logistique, l’appui juridique, la solidarité active, la formation syndicale, la proximité ont fait le pas de se syndiquer, de construire des revendications avec leurs collègues, de mener des conflits. Ainsi dans une période récente, la zone de Saint-Ouen l’Aumône a par exemple été le théâtre d’un long et dur conflit social dans les entrepôts frigorifiques Stef. Salariés venus des quatre coins du monde, ils sont devenus des délégués syndicaux, des militants reconnus par leurs collègues. Dans certains cas, cette irruption du fait syndical dans leurs entreprises a créé un véritable appel d’air qui se traduit par la syndicalisation, la création de bases nouvelles, des succès électoraux qui viennent souvent couronner des succès revendicatifs jadis inespérés.
Aujourd’hui, comme l’explique Olivier, l’un des animateurs de cette UL, syndiqué CGT de l’enseignement, « nous nous posons la question d’autres formes d’organisation pour coller aux réalités des entreprises et du salariat. Nous ne pouvons plus nous borner au modèle traditionnel « une entreprise, un syndicat » qui ne permet pas dans de nombreux cas, d’avoir une vie syndicale réelle. Que proposons nous à tous ces syndiqués isolés ? » les militants réfléchissent notamment à des syndicats de branches d’activité comme dans le nettoyage par exemple.
Grâce à cette antenne de zone, l’UL de Cergy-Pontoise, se donne les moyens d’être plus proche des salariés et s’est fixée dans son dernier congrès, l’ambition d’atteindre les 3000 syndiqués.

MM1.CGT.FR

Droits rechargeables non épuisables : des solutions maintenant pour les 500 000 chômeurs concernés !

Le 3 mars dernier, patronat et syndicats (signataires ou non de l’accord Unédic) ont entamé une négociation en vue de trouver une solution aux droits rechargeables non épuisables qui lèsent 500_000 chômeurs, selon une note de l’Unédic du mois de juin.

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AB-HABITAT :Revalorisation des salaires – Projet de privatisation Agissons tous ensembles!!!

Suite aux propositions de revalorisation des salaires de 20 €, suite au Comité d’Entreprise où la direction va présenter son projet de privatisation et des conséquences sur l’ensemble des personnels, nous vous invitons à participer à l’

assemblée du personnel

vendredi 13 mars à 11H au siège

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URIF CGT :Logement, une pénurie alarmante L’île-de-France au coeur de la tourmente.

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Manifestation Samedi 28 mars 2015 14h30 – République

En 2015, 3,5 millions d’enfants, de femmes et d’hommes sont privés de logements décents

En 2015, le budget de l’Etat consacré au financement du logement social diminue

plus exclus. L’Île-de-France est au cœur de cette tourmente. La construction de logement est au plus bas, à peine 30 000 en 2014, quand l’objectif affiché de la région et de la Métropole Grand Paris est de 70 000 logements privés et sociaux « en plus » chaque année ! 500 000 ménages franciliens sont en attente d’un HLM.

En 2014, les rémunérations versées aux actionnaires par les entreprises du CAC 40 ont atteint 56 milliards d’euros, dans le même temps la pauvreté progresse en France.

L’article 25 du projet Macron menace les droits des locataires et remet en cause plusieurs protections, notamment face aux expulsions spéculatives suite aux ventes après des achats d’appartements ou d’immeubles occupés. Cette loi annulerait les avancées de la loi ALUR votée l’an dernier…

Dès le samedi 28 mars, pour le droit au logement pour tous, la mobilisation est nécessaire